vendredi 12 décembre 2008

Production industrielle de personnages

Quitte à produire des personnages, autant le faire industriellement. Avec un laboratoire pour les penser, une usine, et peut-être même un bureau marketing. J’allais dire : on pourrait mener une division du travail littéraire ; seulement cela existe déjà, c’est ‘‘juste’’ que chaque création, du moins digne de ce nom, produit un nouveau plateau à partir duquel on peut oublier tout le reste. Une usine de personnages, comme de n’importe quoi, on ne peut pas l’oublier dans le paysage, elle s’impose, et ceux qui ne veulent pas en entendre parler connaissent toujours quelqu’un qui y travaille, un autre qui en subit la pollution, et parfois ils la voient aux infos. Une usine de personnages, comme de n’importe quoi, tout le monde l’oublie constamment ; les musées de personnages, à la limite, s’inscriraient plus facilement dans l’environnement quotidien, celui que l’on tâche de connaître, apprécier, se rappeler ; les camps de concentration de personnages, pour leur part, tout le monde chercherait à les nier ou à les exterminer. Il n’y a qu’eux pourtant qui remueraient les affects des gens, leur combativité, leur appétit de liberté, et aussi leur voyeurisme et leur sadisme. Quand tout le monde sera démocrate, l’industrie du personnage ; robot virtuel ; fera florès.


J’ai fait des photos de personnes. Entre elles j’avais tenté de photographier vite une partie de mon salon ­─ parquet, matelas servant de canapé ─, pour voir ce que cela donnerait. (Cela n’a rien donné.) Repassant les photos les unes après les autres, je me suis demandé de qui il s’agissait, prenant pour un visage la forme du parquet flou. Michaux remarquant que lorsqu’il commençait à dessiner, immanquablement il en ressortait un visage. Les visages sont partout, c’est une manière de voir. Les visages sont partout, c’est une façon de dessiner. Le ravage de la bande dessinée porte sur l’hypertrophie du héros, et de ses acolytes. Ses traits durs, des contours, ses caractéristiques partout reconnaissables : contours marqués et signes distinctifs. Le héros ressemble à un logo. Comme si la singularité individuelle revenait à ressembler à un logo, une signature ─ Picasso, Dali, Beuys, Ben… Avant même la composition d’une individualité outrancière, pourquoi les personnages auraient-ils un visage humain, un corps humain, un nom, des tics de langage et gestuels, une signature dont on raconte l’histoire, une singularité mise en scène dans quelques albums pour bien montrer à quel point elle conserve son individualité malgré toutes ses péripéties, son style sur tout support artistique (jusqu’à un chapeau, Beuys, posé sur une chaise, fin de l’histoire, apothéose de la signature, avec les héros imprimés sur tee-shirts), quand une tâche est un visage humain ?


Une usine de personnages ne s’emploiera pas à raréfier l’humain sur quelques traits bien durs, pour sauvegarder l’idée d’humain, ramassé dans cette petite essence que vaut la signature, pour que les humains se dépassent dans l’exemple d’un semblable valant plus que les autres, éternel, aussi éternel qu’un signe. Ras-le-bol de l’éternel. Certes Rambo ou Shrek soulagent, ils nous dépossèdent d’un poids, ils nous donnent une confiance immense, à travers quelques affects et l’assurance du manque de surprise qu’ils sont, sans accidents, beaux comme le monde des Idées de Platon. Ils sont pratiques quand on s’ennuie, pour combler le manque d’idées en présence de personnes qui ne nous intéressent pas plus que cela, pour clore une journée un peu pénible et s’endormir avec la sourde certitude de se lever le lendemain et que ce sera une belle journée. Suivre un super héros, c’est un concentré d’éternité, meilleur que tous les breuvages (parce qu’on ne croit plus à l’éternité des plantes). Dans la journée, cependant, quand tout notre ennui et notre vide ne se dirigent pas vers la mort, que le désir, l’aventure, la nouveauté, le futur, brillent de quelques feux, les héros font rire de leur ridicule, de leur simplicité, de leur naïveté, ennuient de leurs redondances, abrutissent de n’être que signatures. L’exploration des possibilités humaines nous attire plus alors que tous ces signes intransigeants. De tout on peut faire des personnages, on peut en voir partout. Effectuer cette composition, plutôt que la laisser aux hasards des rencontres humaines et non-humaines, des états d’esprits, des dispositions diverses, serait le but de cette usine. On serait bien content d’étirer l’existence humaine jusqu’aux confins ; puis, ensuite, ou à côté, de disposer des paysages sans le moindre humain, libérés de tout anthropomorphisme ; et enfin de recomposer, autrement, mieux (entendons les tanks du marketing et leurs sirènes hurlantes : pire ô bien pire !), l’alliance des humains et des non-humains.


Les arts graphiques, les arts de la scène, se sont suffisamment développés pour faire croire à l’humain, le faire voir, à travers des représentations les plus farfelues. Seule la littérature, sous le joug du personnage, peine à avancer sur ce terrain. Ce qui sans être faux reste paradoxal, puisque bien avant tous les arts elle avait permis de se désolidariser des représentations conventionnelles, commandées par les puissants pour faire bonne figure. Faire bonne figure : voilà bien ce dont on se moque. En avoir une, de figure, et même plusieurs, donc, ce serait déjà pas mal.

Les images du sociologue

Des salariés abordent les passants pour leur vendre des dons au profit d’entreprises humanitaires au discours marketing rôdé. Ils remplacent, sur le marché capitalisme de la compassion, de la culpabilité et de la bonne âme, tout militant allant embêter le gouvernement.

Le centre commercial est rempli de gens qui ne feraient rien sans rémunération. Ou par passion, ou par régression, ou par obligation sociale, ces trois formes du loisir. Ces formes de l’individualisme narcissique, investissement de soi et rentabilité. Celui qui aura toute la panoplie électronique, ou Zara, ou l’anus le plus large, celui qui brillera le plus dans son petit segment, semblable à tant d’autres, la hiérarchie drastique des mêmes, toute une mobilisation sur fond d’ennui et d’incroyance, l’engagement le plus léger au profit de la seule valeur sûre : faire bonne figure.


Le sociologue met-il au jour les types existants ? Ou ceux que les gens se représentent ? Ou encore, porte-parole ou artiste-médecin de la société dont il fait partie, hypostasie-t-il les représentations dont elle est porteuse ?

Difficile, et loin d’être évident, le sociologue, pensant, peut rarement prétendre n’être pas pensé. Il pourrait écrire comme Brautigan : « je me pense que ». Cette mise à distance lui offre une place nouvelle : au lieu d’élaborer un quelconque système autour de lui, plutôt que de prendre la parole dans un discours étirant l’espace et creusant le vide autour de lui, il projette ses pensées comme écran. Distinction de son espace et de celui de son propos. La multiplicité des espaces, sans être leur coordination holistique, image de ruche, image d’écume, introduit la dimension de la circulation : déambulation ou trajet, introduction du temps.

Une image est le début d’un temps. La création d’un espace sans temps commence avec une captation ; le temps, lui, par une mise en regard. Par exemple dans un cas on débutera avec un objet de recherche, dans l’autre par une question de départ.

Je crois dire cela dans le non-temps d’un espace désert.

Je dis cela comme fuite devant des images que je contourne après les avoir montées en écran par-devers moi : images de types. Le type consumériste, le type rationnel, le type traditionnel ; je vois là se redessiner devant mes yeux les autorités wébériennes ; et le type attaché (comme attachement sentimental, par exemple ; mais ne relève-t-il pas d’une autorité traditionnelle-charismatique vis-à-vis de soi ?). Ces images, entre-deux entre moi et les choses ─ loin d’être des projections, elles participent d’un dispositif qui ne vise pas à représenter le monde, explicite double, explicite autre.

dimanche 30 novembre 2008

Moctalonner

Je sors d'un magasin, où j'ai acheté un kebab ou quelques bières étranges. Un échéange a eu lieu avec les tenanciers, qui, à peine suis-je sorti, se moquent de moi : ils me moctalonnent.

Le moctalonnage apparaît pour être une pratique collective prenant un sujet pour bouc-émissaire, après un instant hypocrite, souvent intéressé. Cette prostitution commerciale s'adjoignant d'une certaine frustration fait les êtres moctalonner.

Moctalonner produit du lien social entre ceux qui restent, sur le dos de qui est parti. Ou plutôt les talons, d'achille : le fait d'être parti. Ceux qui restent, après un instant de défaçage (du verbe défacer : brouiller la face, voire même l'enlever, pendant un certain temps, du fait de certaines circonstances ; induit le refaçage), se refacent à bon compte en défaçant pour eux-mêmes le bouc-émissaire auparavant facé sous d'autres jours (en particulier le client, qu'en situation de vente les commerçants s'abstiennent souvent de moquer).

Le moctalonnage existe par le fait d'un témoin, parfois (est-ce un fait exprès ?) le moctalonné même. Une vengeance peut s'ensuivre, difficile toutefois à assumer tant le moctalonnage s'effectue en quotimini, jouant avec les oreilles des murs. Promesse de non retour au magasin, mauvaise réputation faite en sous-main et en toute mauvaise foi, voire dégradations mine de rien, en passant, peuvent faire partie de la vengeance que les moctalonneurs risquent de ne pas comprendre, tant le moctalonnage rendait bien dans leur spectacle, plus petit qu'il est pourri.

mercredi 26 novembre 2008

Réification et déréification de la culture

La culture, comme complexe idéo-matériel transindividuel, prend possession des corps et des vies au présent.


Pour beaucoup, sa valeur tient à son sens : une auto-organisation autonome tendant à s’instituer. Forme et contenu, matérialité et représentation, jusqu’à la caricature, au type sociologique, historisable, disparaissant peut-être comme forme vive dès que tué par son image, sa photo (à moins que ce soit le contraire : on photographie des fantômes).


Accessoires, déguisements, activités, goûts, pensées, langage… ce qui passe sur et par le corps participe de l’élaboration de la culture. L’idée, en son sens sublime (la création), tantôt transcendantale, tantôt immanente, et la stupeur, comme étonnement et comme à l’inverse effroi, bornent ce processus de réification toujours remis en jeu, jusqu’à la disparition finale (ou anthume, comme souhaitée par Baudrillard ou Deleuze).

Médiations et dispositifs | Complexité du rapport à l'autre

Je regarde une noire. Elle parle avec une amie. Ses yeux. Sa bouche. La ligne, le volume de son corps. Sa taille cambrée (ou ses fesses rebondies). Que de culture dans ce corps bien dressé ! Mais ce qui frappe en premier lieu (sans nier son attrait sexuel, peut-être renforcé, car plongé dans le phantasme et l’interdit, par son foulard de musulmane), c’est qu’elle semble dépossédée de ce qu’on appelle la conscience. Cette médiation qui se met entre moi et mon corps, entre moi et mon imaginaire, entre moi et mon action, entre moi et les autres (entre moi et elle, cette fille, et dont ces lignes témoignent).


Tous les humains ont de telles médiations. La psychanalyse a bien approfondi l’étude des médiations d’un sujet viennois de l’époque freudienne. La conscience en est une parmi d’autres. Les médiations sont des interfaces. Il serait absurde de dire que la conscience, telle que le sujet psychanalysé la connaît, ou le sujet technicien, serait la seule interface possible, les autres, comme cette fille, connaissant l’état merveilleux, naturel, « primitif », d’absence de toute médiation, de toute interface.


L’universalisme bon teint consisterait à établir que tous les humains sont faits pareils (ruse pour parler de leur fonctionnement…), sur un modèle vendu à l’exportation. Ce qui n’est pas vraiment le cas : à bien regarder, tous les jours je côtoies des personnes différentes de moi.


Trianguler les interfaces en dispositifs imaginaire, symbolique et technique pose la question sur les bords extérieurs plus que sur ceux intérieurs. Ici, mon corps, voire « moi-même », peuvent m’être extérieurs. Et de l’intérieur, d’autres médiations se font jour : les sensations, le verbe, le rythme, la conscience… certains pouvant être compris par ailleurs parmi ces trois dispositifs-là.


L’autre (et non autrui) met en jeu et sanctionne (mobilise et révèle) ces dispositifs, sur les bords extérieurs, et ces médiations, sur les bords intérieurs. Il peut également lui-même être dispositif, lui-même être médiation. Le rapport à l’autre en mobilise plusieurs successivement, les travaille, les confronte, en rend certains improbables, dangereux (pour des raisons offensives ou défensives), interdits, voire moches ou effroyables. Le rapport à l’autre se constitue de ce théâtre organique et technique, autant aquatique que bardé de règles et de calculs, autant profond et grave que superficiel et léger jusqu’au bonheur ou à l’insoutenable.


Bien sûr, ce « théâtre » évoquant moins une scène qu’un jeu vidéo ne peut être rabattu sur un seul dispositif, une seule médiation : il serait étroit et vain de l’étudier comme mise en forme symbolique du monde, ou bien de le mettre tout entier, in vitro, dans la conscience, ou encore, in vivo, dans les sensations. C’est quelque chose que nous vivons, « sans y penser » ; et puis parfois nous y pensons, et souvent nous pensons au sein de cet « impensé ». Cinétique des chairs variables en métamorphoses successives, aucun point de vue ne se libère pour en tracer la vérité – sauf quand elles s’institutionnalisent, cessant d’être variables (toujours les mêmes dispositifs et médiations sont mobilisés) et de se métamorphoser (ils se rigidifient sous une forme donnée).

lundi 24 novembre 2008

Kitsch

Je cherche des chaussures en cuir. A Mistrigriff je n'ai pas vu de sacs à dos portables, ni de mitaines à manches enfilables. Ni de chaussures. Après avoir fouillé La Halle aux Chaussures, en face, j'ai squatté le "coin des bonnes affaires", cherchant un 44 entre les 37, 47 et 41. Une paire de chaussures en toile fera l'affaire pour l'instant, histoire de sentir une autre chaussure autour de mon pied, en attendant de trouver une meilleure paire. Ce sont de fausses Converse couleur treilli à 10€.

C'est sans doute à cause de cela que je me suis dit que c'était une forme de kitsch. On connaît bien celui de mauvais goût ostentatoire, le snobisme consistant à considérer la culture populaire comme culture populaire. Ce kitsch-ci recherche la différence sous prétexte de similitude, c'est une façon rusée de se distinguer.

Une autre forme de kitsch serait au contraire la réactivation non cynique de la culture populaire. Non noyée sans distance dans les objets communs, par un conformisme banal, mais une ligne recherchant la disparition, la confusion au sein des autres. Ce qu'une paire de (fausses) Converse au motif particulier mais banal (pas une couleur unie, mais le motif le moins singulier), rend assez bien, il me semble.

Les objets kitschs en ce sens-ci rend remarquables les objets les plus communs. Ils ne sont pas le signe d'une sorte de grandeur aristocratique s'abaissant à valoriser de façon ambiguë ces objets en vue d'être distingué en retour (ni non plus rectifiés par l'introduction d'une différence quelconque) : mis en exergue également, c'est pour l'effet inverse, ils en acquièrent d'autant plus de sens et de valeur (un peu comme l'objet précis avec lequel j'ai joué petit par rapport par rapport à tous les jouets semblables, quand tout le monde a eu le même), quand le kitsch "aristocrate" rejette en fait l'ensemble de la culture au profit de sa petite différence.

C'est un kitsch qui se dirige vers le semblable et non vers la petite différence obtenue par ruse. C'est un kitsch populaire, quand ce qui est populaire ne se dissipe pas dans le conformisme.

samedi 22 novembre 2008

DéLIT

Délit : déliter, sortir du lit.

Il n'y a plus de moules, puisqu'on s'en sert, on joue avec. Mais encore des lits, des lits de carrière (faut voir Corneille). Des fluidités, des machines qui fonctionnent.

Délitées les pierres fendues dans le sens des couches de stratification. On disait aussi flipper : devenir fou, se perdre soi-même.

Commettre un délit. Commettre : ou mettre en vente, confier quelque chose à quelqu'un, ou désigner quelqu'un pour faire quelque chose, mettre aux prises deux personnes, mettre ensemble des matières liquides, comme mettre à exécution ; commettre, mettre ensemble : le signe de la rencontre, les thèmes de la faute, du devoir, de l'expression : mettre ensemble ce qui ne devrait pas aller ensemble, dans un monde respectant ses propres lois : un monde respectant ses propres lois ne peut persévérer.

Commettre un délit : mettre ensemble ce qui ne permet pas de persévérer dans le même être : persévérer dans l'être engage au risque d'être délité.

Les délits, ces rencontres, ces bricolages, ces stupéfactions, qui arrêtent et détournent, qui angoissent et fascinent. Commettre un délit : être délinquant à l'égard de sa propre voie, par les autres tracée, à travers eux, ce dispositif dans lequel nous jouons.

C'est être infidèle à Ulysse (il faut lire Adorno Horckheimer), cette éducation de l'homme occidental tel qu'il s'image lui-même : lui comme le monde n'admet pas dans son imagerie que ses lois doivent être transgressées pour qu'il ne meure pas tout à fait.

Être soi ce n'est pas répondre aux stimulis d'autrui dans des relations réciproques, ces vibrations que les neurologues étudient créant du lien social.

Les délits : ce qui, en me détournant de ma réalisation individuelle, permet par appuis extérieurs de m'engager dans une voie qui n'est plus moi, plus vraie, plus grande. Dans notre imagerie, folie n'a-t-il pas toujours rimé avec altérité ?

Commettre un délit, c'est soustraire à autrui, par un lien comme inopiné, la possibilité de disposer de soi. Thème de la prostitution : par la grande prostitution seule, on n'est pas possédé : thème mystique de la rencontre divine, loin d'être affaire de substances chimiques en connexions synaptiques.

Le désoeuvrement figure rarement dans les projets de recherche. Les sans desseins ne sont traitables que joignant un destin. Et celui-ci n'était pas un bouton demandant d'être activé, une possibilité paraissant claire autant qu'unique dans la rétroaction. Les délits étaient nombreux avant qu'émerge une ligne du chaos. Etudier le désoeuvrement ne serait pas la distincte description d'une belle oeuvre distinguée. Ce serait aborder le marasme, le sans-mots de la vie d'un être dont tous entendent disposer à besoin. Qui par le délit se trompe et trompe les autres et trompe ce que les autres veulent faire de lui, risqué piolet lancé dans l'inconnu, une vie qu'il ne maîtrise plus, une extension du domaine de sa vie, une danse, un saut, autospectateur mort.

Non-lieu et transition, le délit est une suspension.

DéLIT est le lieu fragile d'un procès-verbal partiel. Une tentative de rattraper, sans ramener, les évanescentes rencontres.

PS : les scientifiques se trompent sur un point fondamental. Aveuglés par leur position extérieure d'objectif spectateur, ils oublient autant la relation aux éléments humains ou non, que l'importance de la subjectivité (l'intersubjectivité déjà étant trop loin de ces positivistes, malgré le principe d'incertitude).